Autrefois, j’ai connu un dictateur
Il interdisait la joie, l’expression et bonheur
Et ne laissait aucune possibilité, aucune chance
Il était partout, bien qu’il ne soit pas immense
On ne l’appelait jamais, il était toujours là
Il surveillait chacun de nos mots, chacun de nos pas
Il se détruisait pour nous faire grandir
Il nous poussait vers l’avant sans réfléchir
Parfois, il cessait de nous surveiller, de nous contrôler
Il avait fait trop de dégâts, on n’en reviendrait pas
Il savait ce qu’on deviendrait, à cause de lui, sans avoir décider
C’était trop tard, la dernière loi volait en éclat
Enfermé dans une prison nommée société
Il nous avait forcé à grandir, forcé à oublier
Il nous faisait devenir inconscient
Il nous interdisait de rester enfant
Mais moi, il ne m’a jamais eu, jamais attrapé
Je n’ai jamais voulu de cette prison, cette société
Je l’ai toujours rejeté, et rares sont ceux qui ont saisi cette chance
D’échapper à ce dictateur, ce mal nommé conscience
Ce poème-là me fait penser à un film ” La liste de Shindler ” si tu connais. Le personnage interprêté par Ralph Fiennes… Pourtant, on ne peut pas dire qu’il soit en un didacteur, mais le description est à peu près semblable…
Il mfai pense a des truk
Ton poème m’évoque le mythe de la caverne de Platon; Sortons voir la lumière, même si elle nous effraie…
wouah, je reste sans mot, juste ………..
j’aime beaucoup
merci.
cathy
De toutes manières, ils pourraient t’enfermer qu’ils ne t’attraperaient jamais.
Justement à cause de ce mal qui les ronges, seules les personnes comme toi savent ce qu’est la vie, la joie, l’écriture…
Et encore, je ne sais pas comment formuler ce que je ressens là tout de suite… J’éspère que tu comprends un peu…
j’adorre c trop bien
Dis, tu la touves où toute cette inspiration ?
Ma conscience…Je l’ai effectivement écouté pendant trop longtemps et elle m’a fait perdre de précieuses années dans une vie qui peut s’avérer si courte… Aujourd’hui, j’envoies balancer les convenances et mes poumons s’emplissent d’air, s’apprêtant à hurler à cette société qu’elle ne me détruira pas d’avantage !
Aujourd’hui je suis, aujourd’hui heureux je veux être et quand bien même je ne rentrerais plus dans les cases, les statistiques et les chiffres et que les regards se détourneront peut être, je vais vivre et trouver celui que j’aurais du chercher bien plus tôt… Se préoccuper de la société et de ce qu’elle pense de nous, en voilà des chaînes bien inutiles !
ça fait plaisir à lire…
un peu rêveur je trouve! car on a malheureusement tous des droits et des devoirs et on ne peux pas être rebelle comme ça sinon on le serait tous !
Tous tes poemes sont tres beaux !
Un grand bravo !
souvent ceux qui ont compris cela,
Sont pris pour des fous et condamnés par la loi,
Ils ont juste compris le monde et sa vérité
Et ont gagné, plus que la plupart, en maturité.
Le monde est fou les gens sont guidés par la consommation,
Tout le monde se ressemble, les marginaux sont rejetés,
Le propre n’est plus attribut de l’opinion,
On est tous étouffés par la société.
ce qui y est exprimé est tellement véridique …
J’aime tes textes. Continue!
J’ai quelques difficultés avec le rythme du poème.